don d’empathie / vivre avec son don d’Empathe

Comment bien vivre avec son don d’empathe ?

Il n’est pas facile de vivre avec un don d’empathie. Vous ressentez la détresse d’un dépressif qui vous raconte son histoire, vous sentez les papillons dans le ventre d’une personne amoureuse qui vous conte son rendez-vous galant. Vous avez tendance à vous approprier les émotions des autres ? Avez-vous envisagé la possibilité d’être empathe ? Voici quelques explications qui vous aideront à répondre à la question : savoir si je suis un empathe.

Définition de l’empathie

L’empathie se définit comme «la capacité de se mettre intuitivement à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui.» (Antidote) L’étymologie de ce mot grec se compose de em qui signifie à l’intérieur et pathie, pathos, qui se définit par ce qu’on éprouve, souffrance. Loin d’une définition positive, le mot empathie désigne la capacité de ressentir la souffrance de l’autre. Être empathe découle de ce concept avec l’ajout d’exagération du sentiment. Ressentir la douleur des autres jusqu’à être soi-même en souffrance n’est pas un don. En revanche, ressentir l’émotion de l’autre sans perturber son état initial est un trésor de la vie. Mais alors, comment savoir si je suis un empathe, me direz-vous ?

Les caractéristiques de l’empathe

L’empathe est avant tout un individu hypersensible. C’est-à-dire, qui ressent de manière plus intense que la norme. Cet avantage qui offre de ressentir les bonheurs de la vie de manière intense possède également sa part d’ombre. L’empathe est un être à la sensibilité excessive dès la naissance. Ce don de la nature ne peut pas être retiré, amoindri ou étouffé. Vivre avec un don n’est pas simple… Il est nécessaire de se protéger quand on est empathe.

Le risque d’être trop empathe

À force de ressentir de manière décupler les douleurs des individus, le risque est de se mettre à la place de l’autre, oubliant ainsi sa propre identité, son propre état, ses propres émotions. Comme si morceau par morceau, vous vous remplissiez des émotions des autres sans distinguer les vôtres. Cette manière de garder les émotions des autres procure un épuisement d’énergie. Pire encore, certains empathes, se ferment à toutes nouvelles émotions provenant de l’intérieur comme de l’extérieur, croyant ainsi se protéger.

Apprendre à se protéger

Afin de vivre en harmonie avec cette qualité, il est important de se protéger. Purifier sa maison avec de l’encens, par exemple, va permettre de renouveler les énergies et chasser celles qui sont indésirables. Une maison saine est une source de repos pour un empathe. Aussi, l’ancrage spirituel est un moyen efficace de se protéger des énergies ou émotions extérieures. Assis sur une chaise, visualisez une énergie rouge qui part du centre de la Terre, passe par vos pieds pour atteindre votre cœur ainsi qu’une énergie bleue provenir des cieux pour rejoindre votre cœur.

La maîtrise du pouvoir

Afin de devenir un empathe sain et heureux, il suffit de pratiquer la pleine conscience. Accueillir sans crainte toutes ses émotions au moment présent est la clé du bonheur. Cette réception naturelle procure l’avantage de trier vos émotions : celles des autres, les vôtres, mais également de se libérer immédiatement et de vivre pleinement ses émotions sans rien garder. Être heureux demande d’abord d’être éveillé. Accueillez toutes les émotions (intérieures et extérieures). Ne jugez pas, ne faites pas de supposition, écoutez simplement, vivez entièrement chaque émotion et ne gardez rien. Être éveillé procure un lâcher-prise et une capacité de vivre au moment présent.

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